les derniers duellistes

Dans la première décennie du 20ème siècle, la coutume du duel au pistolet fût brièvement ressuscitée en tant que sport non létal dans la région de New York, allant jusqu’à se frayer un chemin jusqu’aux Jeux Olympiques de Londres, en 1908, ou le « tir d’assaut » fut présenté en dehors des compétitions officielles.

Autrefois, participer à un duel, c’était rester fidèle à ses convictions de la manière la plus définitive possible; risquer sa vie pour montrer à son adversaire que vous n’êtes pas d’accord avec lui à un niveau si fondamental que vous êtes prêt à mourir pour vos idées.

 

 

Mais ça, c’était avant. Avec le « tir d’assaut », fi de l’honneur, de la conviction et de la bravoure, il ne reste que la partie amusante, celle ou l’on se tire dessus ! Les balles – l’élément du duel qui pouvait dépouiller la vie d’une personne et faire d’un duel une entreprise risquée et honorable – étaient simplement remplacées par des boules de cire inoffensives…

Cet engouement pour cette discipline ne dura que quelques années avant de se dissiper (On peut supposer que la Grande Guerre fit passer le goût du duel à ces duellistes du dimanche). On peut cependant trouver aujourd’hui des récurrences lointaines de cette pratique avec l’engouement populaire pour le Paint-Ball. Ce sport, certes confidentiel, se pratique depuis les années 70 et le goût du public pour celui-ci ne semble toujours pas vouloir se tarir…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *